MIDNIGHT SUN.

MIDNIGHT SUN.
Bonjour et bienvenue sur cette fan fiction que j'ai décidé d'écrire, avec un peu de retard. Je l'écris pour le plaisir mais j'espère que vous saurez l'apprécier. Les gens souhaitant être prévenue de la suite laisseront un commentaire ainsi qu'une demande d'ami. =)

Petite précision : Etant donné que j'ai déjà lu le premier chapitre de Midnight Sun, je ne vais pas tenter de l'imaginer. >< Je vous recopierais donc le premier chapitre pour que vous sachiez à quoi vous en tenir, si vous ne l'avez pas déjà lu. =) Je commencerais ma fiction à partir du deuxième chapitre, après le premier cours de biologie.

Bonne lecture et merci de me lire ! =)

# Posted on Tuesday, 04 November 2008 at 11:41 AM

Edited on Tuesday, 04 November 2008 at 12:35 PM

MIDNIGHT SUN.

MIDNIGHT SUN.

Chapitre 01 - Premier Regard.
( Par Stephenie Meyer. )


C'était le temps ou je souhaitais être capable de dormir.
Lycée.
Ou plutôt un purgatoire pour utiliser le mot juste. S'il y avait une façon de racheter mes pêchers, cela devait compter beaucoup dans la balance. L'ennui c'est que j'en avais de plus en plus l'habitude; chaque jour me paraissait plus monotone et impossible que le précédent.
Je suppose que c'était ma façon de dormir : si dormir est définitivement le stade inerte entre des périodes actives.
Je regardais fixement la fêlure qui courait le long du mu le plus éloigné de la cafétéria et imaginais le dessin si elle n'y avait pas été. C'était la seule façon de ne pas écouter les voix qui bourdonnaient comme un essaim d'abeilles dans ma tête.
Plusieurs centaines de voix que je ne connaissais pas qui me criaient leur ennui.
Quand quelque chose apparaissait dans l'esprit d'une personne, j'entendais tout, et même plus. Aujourd'hui, toutes les pensées étaient accaparées par l'insignifiant drame d'une nouvelle venue parmi les élèves. C'était tellement facile de savoir ce qu'ils pensaient. J'avais vu ce nouveau visage répété esprit après esprit, sous tous les angles. Juste une fille ordinaire. L'excitation due à son arrivée était, de façon agaçante, prévisible - comme le jouet clignotant d'un enfant. La moitié des garçons, pareils à des moutons mâles, s'imaginaient déjà amoureux d'elle juste parce qu'elle leurs avaient jeté un coup d'oeil.
J'essayai difficilement de ne pas les écouter.
Je bloquais seulement quatre voix, plus par courtoisie que par déplaisir : ma famille, mes deux frères et mes deux soeurs, qui avaient l'habitude du manque de vie privée en ma présence et qui me donnaient rarement leurs avis. Je leur donnais toute la vie privée que je pouvais, mais... je savais toujours.
Rosalie pensait, en général, à elle. Elle voulait s'apercevoir de profil dans une glace, et elle retournait dans sa tête le reflet de sa propre perfection. L'esprit de Rosalie était un étang superficiel avec peu de surprise.
Emmett fulminait à propos du match de catch qu'il avait perdu contre Jasper durant la nuit. Il voulait se montrer très patient pour faire en sorte qu'à la fin du cours, ils organisent un autre match. Je ne m'étais jamais senti intrus en entendant les pensées d'Emmett parce qu'il n'avait jamais pensé quelque chose qu'il n'aurait pas dit tout haut, ou fait. Peut-être que je me sentais seulement coupable de lire les esprits des autres parce que je savais qu'il y aurait des choses qu'ils n'auraient pas voulu que je sache.
Si l'esprit de Rosalie était un étang superficiel, celui d'Emmett était un lac sans ombres, limpide.
Et Jasper... souffrait. Je retins un soupir.
" Edward "
Alice m'appelait dans sa tête : elle avait désormais toute mon attention. Cela aurait été exactement la même chose si elle m'avait appelé à voix haute. J'étais content que l'on m'aie donné ce prénom car il se perdait ces derniers temps - il était ennuyeux. Dès qu'une personne pensait à un Edward je me tournais automatiquement...
Ma tête ne se tourna pas cette fois. Alice et moi étions doués pour les conversations privées. C'était rare que quelqu'un le remarque. Je gardais mes yeux fixés sur le mur.
" Comment résiste-t-il ? " me demanda-t-elle.
Je me renfrognai, un imperceptible changement dans la partie supérieure de ma bouche. Rien qui ne put avertir les autres. Je pouvais facilement me renfrogner lorsque je m'ennuyais.
L'esprit d'Alice était maintenant alarmé et je vis dans sa tête qu'elle voyait Jasper dans sa vision.
" Il n'y a aucun danger ? "
Elle cherchait dans le futur proche, écumant les visions avec monotonie pour trouver la source de mon froncement de sourcil.
Je tournai lentement ma tête vers la gauche, comme si je regardais les briques du mur, soupirant, et à droite sur la craquelure du plafond. Seule Alice savait pourquoi j'agitais la tête.
Elle se relaxa.
" Laisse-moi savoir si ça va bien se passer "
Je bougeais seulement mes yeux, vers le plafond, puis en bas.
" Merci de faire cela "
J'étais content de ne pas avoir à répondre à voix haute. Qu'aurais-je dit ? " De rien " ? C'était difficile de faire cela. Je n'aimais pas lire la lutte de Jasper. Etait-ce réellement nécessaire, une expérience comme celle-ci ? Pourquoi ne serions nous en sécurité que lorsqu'il serait capable de contrôler sa soif comme le reste d'entre nous, et ne pas repousser ses limites... Pourquoi un tel flirt avec le désastre ?

(Page une terminée.)

Il y a deux week-ends que nous sommes partis chasser. Ce n'était pas une période aussi difficile pour nous que pour lui. Une petite situation inconfortable si un humain passait trop près de nous. Leur instinct leurs dictaient ce que leur conscience ne pouvaient pas comprendre, néanmoins : Nous étions dangereux.
Jasper était réellement dangereux maintenant.
A ce moment une petite fille s'arrêta en bout de table près de la nôtre pour parler avec ses amis. Elle fit un mouvement bref et passa ses doigts dans ses cheveux couleur sable. Le radiateur l'envoya dans notre direction. J'avais l'habitude de ce que cette odeur nous faisait ressentir- La douleur sèche dans ma gorge, le profond désir de mon estomac, l'automatique contraction de mes muscles, l'excès de mon venin dans ma bouche...
C'était à peu près normal, d'habitude, facile à ignorer. C'était juste difficile à ce moment-là, avec un ressentiment que je surveillais la réaction de Jasper. Identique à la mienne.
Jasper avait laissé son imagination vagabonder. Il s'imaginait se lever de son siège à côté d'Alice et de se mettre à côté de la fille. Il pensait se pencher, comme s'il allait lui chuchoter quelque chose à l'oreille, et laisser ses lèvres toucher les courbes de sa gorge. Il imaginait comment l'écoulement chaud circulerait vite sous cette peau fine, ce que cela lui ferait de sentir ça sous sa bouche...
Je donnai un coup de pied dans sa chaise.
Il rencontra mon regard pendant une minute et baissa les yeux. Je pouvais entendre sa honte et sa lutte intérieure dans sa tête.
- Désolé, marmonna Jasper.
J'haussai les épaules.
- Tu n'allais rien lui faire lui murmura Alice, calmant son chagrin. Je l'aurais vu.
Je réfrénais une grimace face à ce mensonge. Nous devions rester solidaires Alice et moi. Ce n'était pas facile, entre entendre des voix et avoir des visions. Comme des monstres parmi les humains.
Nous protégions nos secrets les uns les autres.
- Cela t'aiderait un peu si tu pensais à eux comme des personnes, suggéra Alice, sa voix musicale trop rapide pour que les humains comprennent - Si jamais quelqu'un était assez près pour entendre. Son nom est Whitney. Elle a une petite soeur qu'elle adore. Sa mère a invité Esmé à une garden party, tu te souviens ?
- Je sais qui elle est, dit sèchement Jasper.

Il tourna la tête ailleurs, pour regarder derrière une petite fenêtre qui était située juste sous l'avant toit, le long de la pièce. Son ton signifiait clairement que la conversation était close.
Il allait devoir chasser ce soir. Il était ridicule de prendre des risques inutiles tels qu'essayer de tester sa force, se construire une endurance.
Jasper devait juste accepter ses limites et travailler avec elles. Les premières habitudes ne devaient pas régir sa vie : Il ne pouvait pas continuer sur ce chemin.
Alice soupira silencieusement et se leva, prenant son plateau de nourriture - Intact - avec elle et le laissa seul. Elle savait qu'il en avait assez de ses encouragements. Bien que la relation qui liait Rosalie et Emmett soit plus évidente, c'était Alice et Jasper qui se connaissaient le mieux, aussi bien qu'eux-mêmes. Comme s'ils pouvaient lire dans l'esprit l'un de l'autre.

Edward Cullen
Pur réflexe. Je tournais la tête vers l'endroit où mon prénom avait été appelé, pensé il n'avait été appelé - Juste pensé.
Mes yeux s'accrochèrent une fraction de seconde avec une paire d'yeux grands ouverts d'humain, couleur chocolat, sur un visage pâle en forme de coeur. Je connaissais ce visage, bien que je ne l'aie jamais vu auparavant. Il avait été dans tous les esprits des élèves aujourd'hui. La nouvelle élève, Isabella Swan. La fille du chef de police de la ville, amenée à vivre ici dans une nouvelle situation. Bella. Elle corrigeait quiconque prononçait son prénom en entier.
Je regardais ailleurs, ennuyé. Cela me prit une seconde pour réaliser qu'elle n'était pas celle qui avait pensé mon nom.
Bien sûr elle a déjà remarqué les Cullen, entendais-je le premier esprit continuer.
Maintenant je reconnaissais cette voix. Jessica Stanley - Il y avait un certain temps qu'elle ne m'avait pas ennuyé avec son bavardage intérieur. Quel soulagement c'était lorsque son amourette lui sortait de la tête ! L'habitude de ne presque jamais échapper à ses rêves constants et ridicules. Parfois je souhaitais pouvoir lui expliquer exactement ce qu'il pourrait arriver si mes lèvres, et mes dents dissimulées derrière, s'étaient trouvées près d'elle. S'il y avait du silence plutôt que ses ennuyantes fantaisies. Imaginer sa réaction me fit presque sourire.
Grand bien lui fasse, continuait Jessica, elle n'est pas vraiment jolie. Je ne sais pas pourquoi Eric la fixe comme ça... ou Mike.

(Page deux terminée.)

# Posted on Thursday, 20 November 2008 at 9:19 AM

Edited on Thursday, 20 November 2008 at 10:30 AM